S'il est un sujet qui soulève beaucoup de septicisme en entreprise, c'est bien celui des valeurs. Les reproches qui sont faits aux valeurs sont le plus souvent le fait d'une méfiance sur les raisons et motivations qui peuvent amener une entreprise à se définir des valeurs.
Ne devraient-elles pas être du sens commun ?
Etre finalement les mêmes que la société dans leur ensemble ? Elles peuvent également être le fait d'un rejet devant un sujet qui fait appel à des notions qui se présentent comme plus philosophiques qu'économiques, c'est-à-dire plus conceptuelles qu'à proprement parler concrêtes.
A l'opposé, on trouve aussi les aficionados des valeurs pour lesquels "sans valeur, point de salut "et l'entreprise sans valeur ne serait qu'une usine à profit, laissant penser ainsi que l'on devrait opposer profit et valeurs.
A cela s'ajoute le fait que le sujet des valeurs nous interpelle directement en nous interrogeant sur nos propres valeurs. Sujet complexe s'il en est, et que l'on n'a pas forcément envie de mêler à la réflexion sur l'entreprise.
A l'analyse, on se rend compte néamoins que le sujet des valeurs révèle une méprise importante quant à la nature et sur la place que doit occuper les valeurs dans le cadre de l'entreprise.